Wednesday, March 3, 2004

Jour 1

La première journée en fut une crevante...

J'étais à la gare CFF et j'ai dû me faire prendre en photo (et donc attendre pour me faire changer un billet pour ce faire) puis faire la procédure pour avoir mon abonement demi-tarif. Le tout sera livré à la gare CFF de Lausanne. Une bonne chose de faite.

Le ticket aller-retour Genève Aéroport-Lausanne est environ 23 CHF à demi-tarif.

Le voyage fut OK. Beaucoup de plantations sur le bord du chemin de fer. Beaucoup de grues de construction aussi. J'en ai compté au moins une douzaine.

Autre constatation... la rumeur voulant que les femmes suisses soient toutes blondes aux yeux bleus n'est pas fondée selon mes observations. Désolé ;)

Je fus acceuilli par un vent violent à la sortie du train. La gare est ouverte et donc très froide. Je suis allé prendre le métro (en réalité, un train urbain) jusqu'à l'EPFL.

Au Service Académique, on m'a acceuilli et donné ma carte étudiante, etc. J'ai rencontré deux gars de l'ETS et un de la POLY de Montréal. J'ai aussi rencontré une étudiante à l'echange qui nous vient de Vienne. Elle m'a montrée les ordis de la bibliotèque, où il est possible d'avoir accès au Web.

Je suis aller dire bonjour au concierge des Triaudes et il m'a dit que je pourrais aménager le 12 à partir de la soirée.

Je ne pouvais pas enregistrer mes cours, problèmes du système. Frustré, je suis retourné vers le centre-ville de Lausanne. J'ai fait le tour, entré dans le bureau de quelques banques et compagnies de cellulaires. Certains me demandent des sommes impressionantes en dépot de garantie. Je n'ai pas envie d'avoir des centaines de dollars qui dorment dans un compte de banque parce que je suis un vil étranger.

Enfin, retour à Genève, où j'ai attendu Andreas un petit bout. Nous sommes ensuite aller faire des courses chez Migros (comme IGA si on veut) et nous sommes retournés à Nyon. Nous avons fait le repas ensemble. C'était des pâtes avec du veau. La sauce était oignons et tomates, avec quelques herbes. Très bon.

J'étais tout de même épuisé, et je suivais mal les conversations. À un moment donné, j'ai eu le mal du pays et me suis souvenu qu'il fallai appeler mes parents. Je ne réussisais pas à composer, ou ça ne répondait pas. Je n'en pouvais plus et je pleurais comme un bébé nouveau né. Au bout du compte, j'ai fini par rejoindre mes parents. Après avoir parlé avec eux, j'ai prié un peu et je me suis laissé effondrer dans mon lit.
Si j'ai pleuré comme un bébé, mon sommeil fut de même...

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